Maxime Pedneaud-Jobin

Maire de la Ville de Gatineau

Discours de la présidente de l'UMQ - Assises 2015

Voici l'excellent discours de la présidente de l'UMQ, un discours qui représente bien les défis que les villes doivent relever et la discussion qui s'engage avec Québec.

 

 

Assises annuelles 2015 UMQ – Municipalités, sources d’énergie

Palais des congrès de Montréal

Discours de la présidente, 21 mai 2015

Seule l’allocution prononcée fait foi

 

 

Monsieur le Premier Ministre,

Monsieur le Ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire,

Monsieur le député de Gaspé et Porte-parole de l'opposition officielle en matière d'affaires municipales et de développement des régions,

 

Monsieur le député de Blainville, Porte-parole du deuxième groupe d'opposition en matière d'affaires municipales,

Monsieur le Maire de Montréal – Notre hôte pour ces 94es assises,

Madame, Monsieur coprésidents des assises,

Monsieur le président de la FQM,

Chères élues municipales,

Chers élus municipaux,

Je suis très heureuse de vous retrouver après une année qu’on ne peut pas qualifier d’un long fleuve tranquille. Merci de votre confiance!

Vous me permettrez un clin d’œil à l’histoire. Je suis là aujourd’hui, parce qu’il y a 75 ans, précisément le 18 avril 1940, les femmes ont obtenu le droit de voter et d’être élues.

Je rappelle également avec joie que c’est la politique municipale qui a concrétisé cette révolution de droit et de justice, ici même à Montréal. En décembre 1940, Jessee Kathleen Fisher et Elizabeth Monk devenaient les deux premières femmes à siéger au conseil de ville de Montréal[1]… 21 ans avant l’élection d’une première femme à l’Assemblée nationale.

Alors si nous disons à l’occasion de ces assises, Municipalités sources d’énergie, on peut ajouter que cette énergie est aussi celle du progrès.

Je tiens à exprimer publiquement ma reconnaissance envers les femmes d’hier qui ont mené ce combat, à mes consœurs de tous les horizons qui ont fait le choix de l’engagement politique et démocratique et à mes confrères de leur complicité dans cet engagement envers la société.

Au moment d’entamer nos 94es assises annuelles, nous déplorons deux grandes absences.

Deux personnes fermement engagées envers notre union qui auraient dû être là… et, qui le sont peut-être.

Je rappelle à nos souvenirs, la mairesse de Laprairie, Lucie Roussel :

L’engagement de Lucie a dépassé les frontières de sa municipalité. Pionnière du monde municipal, elle a notamment permis à la ville d’acquérir une notoriété sur les questions familiales. Le prix Action municipale et famille décerné au parc de la Place-de-la-Famille en 2005 et le prix Pierre-Gingras décerné à Lucie en 2012, l’illustrent bien.

 

Élue en politique municipale à un moment crucial du développement de La Prairie, elle a déterminé l’identité de la ville par ses actions et ses réalisations.

 

Le leadership de Lucie est reconnu de tous. Elle était identifiée comme une femme déterminée, transparente, une femme de cœur.

 

Elle a donné beaucoup de son temps à l’UMQ, entre autres comme membre de la Commission des assises

 

Ma chère Lucie, tu nous manques beaucoup.

Un autre maire nous a quittés subitement cette année, beaucoup trop tôt d’ailleurs, le maire d’Amos, Ulrick Chérubin que j’appelais affectueusement, mon maire ange.

Ulrick d’origine haïtienne a cumulé 20 ans de vie politique active. Il a été élu maire en 2002 et devient ainsi le premier maire noir au Québec.

Allié indéfectible de l’UMQ et de sa mission, il a été très actif et s’est impliqué au sein des différentes instances, entre autres, à titre de membre de la Commission de l’environnement.

Ulrick a reçu plusieurs distinctions honorifiques durant sa vie.

Et nous avons tous encore, l’image d’Ulrick, de sa participation à l'émission Le Banquier, l'automne dernier, qui l’avait fait connaître à tout le Québec où il avait remporté près d’un quart de million au profit des Fêtes du 100e anniversaire de sa ville d'Amos, cette ville qu’il aimait tant.

Au revoir, mon ami!

C’est à leur mémoire que je dédie nos assises.

***

Chers amis,

C’est une année très chargée qui s’est écoulée depuis nos dernières assises.

Il a venté fort dans les derniers mois. Mais nous sommes toujours là.

Nous sommes tous là. La solidarité municipale nous a permis de résister aux grands vents.

Et les grands vents annoncent le changement de saison.

Nous sommes passés à une autre saison; celle du partenariat et de la reconnaissance, j’espère.

J’en profite pour remercier Monsieur le Premier Ministre du Québec, Monsieur Philippe Couillard, pour sa présence ce matin pour l’ouverture officielle de nos assises.

Monsieur le Premier Ministre, nous comptons sur vous.

Il y a un an, jour pour jour, vous prononciez votre discours inaugural qui officialisait l’entrée en fonction de votre gouvernement.

Vous avez pris des engagements forts envers le milieu municipal.

Vous vous êtes engagé :

·         à reconnaître les municipalités comme des gouvernements de proximité;

·         à régler le dossier de la solvabilité des régimes de retraite municipaux;

·         à reconnaître formellement les responsabilités particulières de notre métropole et de notre capitale nationale.

 

Il faut reconnaître que nos journées et les vôtres ont été forts occupées tout au long de cette année.

Des progrès ont été accomplis, malgré ces grands vents et quelques fausses notes.

Je vais le répéter, Monsieur le Premier Ministre : nous comptons sur vous et sur votre Ministre M. Pierre Moreau. Inventons ensemble la prochaine harmonie.

Le gouvernement a fait du retour à l’équilibre budgétaire une priorité incontournable.

Les municipalités ont accepté de participer à cet effort en signant ce pacte fiscal transitoire.

Maintenant, il faut s’asseoir ensemble pour négocier une nouvelle entente fiscale.

Le milieu municipal a des priorités qu’il faudra reconnaître.

·         Nous avons besoin de leviers pour mieux contrôler nos dépenses. La Loi sur les régimes de retraite est un pas dans la bonne direction.

 

·         Mais il faut reconnaitre en matière de relation du travail que les municipalités n’ont pas les outils d’un véritable gouvernement de proximité.

 

L’UMQ demande d’ailleurs depuis des lustres un meilleur équilibre du rapport de force dans les relations du travail.

 

·         Des iniquités financières doivent être également réglées, comme le remboursement de la TVQ et le paiement des en-lieux de taxes.

 

·         La TVQ représente une dépense nette de près de 500 millions de dollars par année pour les municipalités.

 

Est-il normal que les municipalités taxent leurs citoyens pour payer cette taxe ?

 

Votre gouvernement veut agir sur le contrôle des dépenses, en voici l’occasion.

 

·         De plus, des outils financiers doivent être institués pour stimuler les investissements.

 

Je pense tout spécialement à des moyens pour accélérer la réhabilitation des terrains contaminés afin de transformer ces passifs embarrassants en actifs précieux de développement.

Dans les derniers mois, nous avons préparé ces discussions. Nous avons fait une tournée régionale, tenu cinq grands rendez-vous de la fiscalité, et commandé une étude sur la fiscalité municipale.

Cela fait au moins dix ans qu’un véritable état des lieux de la fiscalité municipale n’a pas été fait. Nous en dévoilerons les résultats demain.

Ce nouveau pacte fiscal, nous le voyons dans la droite ligne du Livre blanc municipal.

Il devra mettre en œuvre des principes nouveaux de gouvernements de proximité, d’autonomie municipale et d’efficience.

Il devra se rattacher à une loi-cadre qui viendra redéfinir les relations entre Québec et les municipalités.

Nous devons construire un partenariat réel, agir selon l’idée qu’il y a trois ordres de gouvernement.

Un gouvernement fédéral, qui assume ses compétences.

Un gouvernement québécois qui assume ses compétences.

Des gouvernements municipaux qui assument leurs compétences.

Trois ordres de gouvernement qui sont chacun imputables devant les citoyens des responsabilités qui sont les leurs.

Le premier ministre du Canada n’est pas le patron du premier ministre du Québec.

Et le premier ministre du Québec n’est pas le patron des mairesses et des maires.

Ce n’est pas une cascade d’autorité. Nous avons tous les mêmes patrons. Ce sont les citoyens qui nous élisent.

Un vrai partenariat, ce n’est pas de regarder en haut pour demander la permission; c’est de regarder autour pour expliquer les décisions.

Il nous reste encore beaucoup de chemins à parcourir.

·         La Loi nous reconnaît une compétence dans l’aménagement du territoire. Pourquoi je devrais demander une autorisation pour changer un zonage résidentiel en zonage commercial?

 

C’est zone blanche pour zone blanche. Je respecte les lois sur la protection du territoire agricole.

 

·         Pourquoi, encore aujourd’hui, le gouvernement se réserve le droit de décider où placer des radars-photos dans nos rues?

 

·         Pourquoi un fonctionnaire de Québec qui n’a jamais mis les pieds à Sainte-Julie pourrait m’interdire d’abaisser à 30 km/h la vitesse dans une courbe?

C’est de ça dont il faut se sortir, Monsieur le Premier Ministre. Il faut se défaire de toutes ces ficelles par lesquelles le gouvernement du Québec vient chaperonner les municipalités dans l’exercice de leurs compétences.

À peu près tous les ministères interviennent dans les municipalités : Transports, Agriculture, Éducation, Santé, Développement économique, Culture, Sécurité publique, Environnement… et bien sûr les affaires municipales

C’est normal, direz-vous? C’est vrai

Mais ce qui n’est pas normal, c’est quand ces ministères s’autorisent à valider les décisions des villes dans les domaines que la Loi reconnaît leur compétence municipale.

Il y a pas moins de 200 lois et règlements qui régissent l’administration des municipalités. Évidemment, il serait impensable d’aller changer toutes ces lois, une par une, pour affirmer la compétence municipale. On n’en sortira jamais.

La seule issue est une loi-cadre qui vient affirmer l’autonomie municipale par la reconnaissance des gouvernements de proximité.

D’autres provinces au Canada ont fait ce pas.

Le Québec est rendu là.

Il y a donc un effort important à faire. Et je vais le dire franchement, il est des deux côtés.

Le gouvernement doit apprendre à faire confiance aux élus municipaux.

Réciproquement, les élus municipaux vont devoir apprendre à vivre sans cette échappatoire qui consiste à dire : ce n’est pas notre faute, ce sont les normes de Québec.

Nous, comme vous, avons avantage à y arriver.

Nous sommes au point où les idées qui ont mûri doivent devenir des changements réels.

Les défis budgétaires ne doivent surtout pas freiner nos ardeurs. Au contraire. Si nous travaillons mieux côte à côte comme trois ordres de gouvernement, nous ferons un meilleur usage de l’argent des citoyens.

Ce dont il est question ici, Monsieur le Premier Ministre, ce n’est pas le pouvoir des uns et des autres.

C’est le pourvoir de tout le Québec, de toutes ses régions d’avancer et de créer de la richesse.

Rendons-nous compte qu’il y a un prix élevé dans tous ces dédoublements, dans tous ces allers-retours inutiles.

Ce sont des délais qui n’en finissent plus.

Ce sont des projets qui ne se réalisent pas.

Ce sont des entrepreneurs qui ne savent plus à quelle porte frapper.

Ce sont des emplois qui ne sont pas créés.

Ce sont des citoyens qui se perdent dans les dédales d’une administration devenue incompréhensible.

Soyons responsables. Soyons imputables. Et libérons l’initiative de nos régions.

C’est tout le Québec qui s’en trouvera dynamisé.

Ce partenariat moderne, Monsieur le Premier Ministre, c’est une politique de création de richesse.

C’est un élan vers la prospérité et nous sommes là, à vos côtés pour réussir.

À ce moment où nous nous retrouvons, nous sommes par ailleurs à quelques mois des élections fédérales.

Et nous allons nous inviter dans le party fédéral… parce que ça nous concerne.

Les partis fédéraux doivent s’engager à

·         améliorer le financement des infrastructures;

·         Sécuriser le transport des matières dangereuses;

·         Respecter les compétences des municipalités en matière d’aménagement du territoire, je pense à Postes Canada;

et aux tours de télécommunications;

Nous n’hésiterons pas, chacun dans nos milieux, à interpeller les candidats des partis fédéraux et les chefs de ces partis.

Le gouvernement fédéral doit lui aussi considérer les municipalités comme des partenaires à part entière.

Dans les programmes d’infrastructures, nous sommes trois gouvernements à payer, nous devrions être trois gouvernements à décider !

Nous arrivons à un moment déterminant de notre histoire récente.

Tout le travail accompli au cours des dernières années depuis la réflexion qui a servi de trame au Livre blanc municipal doit maintenant livrer ses fruits.

Le gouvernement du Québec a démontré sa détermination dans plusieurs dossiers d’importance.

Et nous avons confiance que l’établissement d’un partenariat formel et respectueux avec les municipalités est un dossier d’importance pour le gouvernement du Québec.

Je termine en vous disant que j’ai espoir, qu’après tant de rendez-vous manqués, que cette fois-ci est la bonne.

Et il y a une chose que nous devons réaliser. Si nous sommes aujourd’hui si près du but, c’est parce que le monde municipal a su travailler ensemble.

C’est notre solidarité qui nous a permis d’atteindre ce moment de décision. Et, c’est grâce à vous les élus de :

l’Abitibi-Témiscamingue,

du Bas-Saint-Laurent,

de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine,

du Saguenay-Lac-Saint-Jean,

du Nord-du-Québec,

de la Côte-Nord,

de la Montérégie,

de Laval,

des Laurentides,

de la Capitale-Nationale,

de la Métropole,

du Centre-du-Québec,

de la Mauricie,

de Lanaudière,

de l’Outaouais,

de Chaudière-Appalaches,

et de l’Estrie, que nous mettrons en œuvre ces changements fondamentaux au bénéfice de toutes les citoyennes et tous les citoyens.

Merci !

Accueillons maintenant, le Premier ministre du Québec, M. Philippe Couillard !

Jour 345 (21 mai)

7h, rencontre avec mon équipe du cabinet pour revoir le déroulement de la journée. 7h40, entrevue à Carl Bernier. Première rencontre, le CA de l'UMQ accueille monsieur Couillard et le ministre Moreau. Les assises débutent officiellement ensuite par un discours du maire qui nous accueille, monsieur Coderre, puis un discours particulièrement excellent de la présidente de l'UMQ (il sera mis sur mon blogue dès qu'il sera disponible), puis discours du Premier Ministre, q...ui réitère les engagements de son gouvernement quant au pacte fiscal et à l'autonomie municipale. Au sortir de l'événement, je vois le Premier Ministre faire un point de presse devant une masse compacte de journalistes et je me dis que mon travail est simple par rapport au sien. Rencontre avec l'équipe et la direction générale pour diner, on fait des suivis sur différents dossiers abordés dans des discussions de corridor avec certains maires. En pm, discours des chefs des partis d'opposition, messieurs Péladeau et Legault. L'exécutif de l'UMQ a la chance de discuter avec les chefs avant leurs discours. C'est vraiment intéressant d'entendre les leaders des différents partis s'exprimer sur la question municipale, on peut comparer les programmes. En fin de journée, je participe à un atelier sur l'action internationale des villes. L'arrivée à Gatineau de l'Université nationale du Mexique est un bel exemple de développement provoqué par les liens internationaux des élus (dans ce cas-ci, Yves Ducharme). Entrevue avec Le Droit, puis, en soirée, on soupe avec les élus de Gatineau, la direction et les employés qui sont sur place pour présenter notre innovation en matière de lutte aux nids de poule, une belle soirée. Avant le dodo, préparation de ma présentation de demain sur les frais de croissance.

Les assises de l'UMQ

Démarrage des ‪#‎assises2015‬# je suis fier de rencontrer nos employés qui sont finalistes au prix mérite Ovation Municipale pour le projet de développement et implantation d'une planification opérationnelle : réparation des nids de poule.Bravo!

Jour 344 (20 mai)

Matin : exécutif, point de presse, puis préparation UMQ. Départ en voiture avec attachés politiques. Plusieurs entrevues en route, SRC, le Droit, et Géo Plein air (Gatineau a des atouts de plus en plus reconnus en matière de plein air). Appels à des collègues sur des enjeux UMQ (sur deux heures de transport, j'en ai passé au moins la moitié au téléphone). Arrivée à Montréal, activité d'accueil avec le maire Coderre, café avec Frédéric Lapointe de la Ligue d'Action civique, puis exécutif de l'UMQ, conseil d'administration de l'UMQ et ensuite élections au conseil (Gatineau y siège d'office, pas d'élections pour moi). La rencontre se termine à 22h00, puis inscription à l'hôtel, statut FB, préparation de la table ronde de demain sur les relations internationales. Première rencontre, demain, 7h, avec les attachés politiques.

Jour 343 (19 mai)

En am, rencontre avec la direction sur un dossier de ressources humaines, avec la direction du 104,7 sur les événements des derniers jours, puis présentation en plénier du rapport annuel du service de police sur l'évolution, notamment, de la criminalité, et présentation du rapport annuel de Développement économique Gatineau. En fin de pm, rencontre de travail du conseil. Sur l'heure du midi, diner avec un partenaire, puis bref passage au QG du projet Brigil. En soirée, préparation des assises de l'UMQ qui commencent demain pm à Montréal.

Jour 342 (15 mai)

Sentiment étrange que d'avoir un chèque d’un million dans les mains! Moi qui n'aime pas magasiner, j'ai eu comme une envie... Hier matin, la ministre Thériault est arrivée non seulement avec l'annonce de la contribution de Québec pour stabiliser les terrains dans le secteur de la rue Pinot, mais avec en main un chèque au nom de la ville de Gatineau. Bravo au conseiller Champagne et au député Carrière pour leur rapidité dans le dossier. Par la suite, point de presse, entrevue avec Yannick Boursier de TC Médias, puis en pm, rencontre avec la direction du même groupe média, rencontre sur le campus santé, puis participation au Sommet Jeunesse 2015, organisé par le conseiller Cédric Téssier et la Commission jeunesse de Gatineau. Très fiers de nos ados, ils sont engagés, dynamiques, ils feront de bons leaders.

Sommet jeunesse 2015

Une très belle mobilisation de notre jeunesse gatinoise au sommet jeunesse 2015 avec la Commission jeunesse de Gatineau sous la présidence de Cedric Tessier.

Jour 341 (14 mai)

Je passe toute la journée à Nicolet pour le Forum "développer ensemble". Je donnais une conférence sur le rôle que peuvent jouer les municipalités dans la concertation et la mobilisation régionale. L'équipe du forum en produira un compte rendu. Sur le site ci bas, vous trouverez le cahier du participant et un document résumant le contexte du forum. http://www.tiess.ca/inscription-developper-ensemble-nos-te…/

Jour 340 (13 mai)

En matinée, présence au déjeuner de la Fondation du service de police au bénéfice de l'AQETA. En am, comité exécutif, point de presse du mercredi, puis réunion de travail sur les finances municipales. Début pm, conférence de presse pour le dévoilement de la programmation de la Semaine de Gatineau, une occasion superbe de visiter les installations municipales, je vous invite à explorer la programmation de la semaine sur le site de la ville. Départ vers le Parlement et rencontre avec le ministre Poilievre, responsable de la CCN. C'est une première rencontre, nous échangeons sur divers enjeux, notamment la CCN et les fêtes du 150e. Retour à la mairie, puis départ pour Nicolet où je donne une conférence demain. Plusieurs appels sur la route et, rendu à l'hôtel, travail sur la présentation de demain.

Jour 339 (12 mai)

Matinée, préparation de la journée avec l'équipe. Plénier débute à 10h30, on siège toute la journée, le conseil du soir se termine à 23h00 à Aylmer. Beaucoup de dossiers, beaucoup de questions du public (29), beaucoup de votes. Au milieu de cela, appels téléphoniques avec le recteur de l'UQO et La Presse. Le conseil sera en rediffusion demain (aujourd'hui!) je crois, le direct est impossible à Aylmer pour MaTV.