Maxime Pedneaud-Jobin

Maire de la Ville de Gatineau

Discours du 23 novembre 2013 au Gala de la chambre de commerce de Gatineau

 

Merci,

 

Monsieur le ministre,

Monsieur le président de la Chambre,

 

Bonsoir à vous tous,

 

Il s’est passé beaucoup de choses dans les derniers jours :

 

Organisation du cabinet, choix du personnel

Nominations des élus à des postes clés

Rencontres avec le personnel municipal

Appels aux leaders syndicaux

Discussions avec plusieurs  acteurs municipaux, régionaux et nationaux

Invitation à la Première Ministre, elle viendra nous voir, il ne nous manque qu’une date.  

Hier, annonce de changements importants au Rapibus

Après-demain, on commence l’étude du budget gatinois et le surlendemain on adoptera celui de la STO.

 

Oui, les choses vont vite.

 

Il y a beaucoup de changements en cours, et il y en aura beaucoup d’autres.

Gatineau est une ville dynamique dans les sports, dans les loisirs, dans la culture, elle a un potentiel économique énorme, elle est verte, elle est belle. J’entends lui donner, avec le nouveau conseil, un élan, une voix politique forte dont nos citoyens seront fiers.

Cet élan vous concerne directement et c’est pour cela que j’ai accepté de venir ici ce soir même si je devrais être couché.

 

Je tenais à réitérer devant vous certains engagements électoraux qui sont maintenant les engagements du maire.

 

Je voulais aussi vous demander de me donner un peu de temps, nos objectifs sont ambitieux.   

Avec Gatineau ville d’Affaires, nous voulons passer du slogan à la réalité.

 

Mettre en place un effet de guichet unique pour les entrepreneurs.

 

Procéder à un allégement significatif de la réglementation et des processus administratifs, et ce, en collaboration directe avec vous. J’ai déjà confirmé avec M. Normand que nous travaillerons en collaboration étroite en ce sens.

 

Exiger la révision de tous les dérapages récents dans la relation de Gatineau avec ses entreprises afin d’améliorer notre performance administrative.

 

Nécessaire. On devrait être un modèle.

 

Favoriser, par tous les moyens mis à notre disposition, l’achat local auprès des entreprises de notre territoire.


J’ai demandé un état de situation sur les frais de croissance dans les parcs industriels. Je vais déposer au conseil dans les prochaines semaines, une proposition quant à leur abolition. 

Nous voulons faire davantage de prospection des entreprises qui nécessitent une main-d’œuvre qualifiée pour qu’elles viennent s’installer chez nous. Le maire doit être associé ce démarchage.

Nous voulons reconnaitre que l’UQO est un de nos principaux outils de création de richesse. Donc la traiter comme un partenaire privilégié et exiger que Québec élimine son sous-financement.

 

Je suis présentement président de Développement économique CLD Gatineau. Je suis convaincu que le CLD doit pouvoir parler fort pour défendre les enjeux économiques régionaux et la présence du maire à sa tête, dans les faits, oblige le CLD à se taire à des moments où sa voix devrait être entendue. Je ne donnerai pas d’exemple, mais ils ont été nombreux dans les années passées. Je proposerai donc une révision de la gouvernance au CLD et, d’ici un certain nombre de mois, je n’en serai plus le président. Le monde des affaires aussi doit parler d’une voix forte.  

 

 En tant que maire, je serai un partenaire de tous les instants pour tous ceux et toutes celles qui veulent contribuer au développement économique et à la création d’emploi.

 

Je serai, avec vous, un ambassadeur de Gatineau partout au Québec, au Canada et dans le monde.

 

On sent, un peu partout à Gatineau, une volonté que des choses changent, que des décisions se prennent. Le politique doit en prendre, mais l’administratif aussi. 

 

Je voudrais donc vous présenter une personne qui sera au cœur de tous les changements que nous voulons faire à Gatineau. Il s’agit de la nouvelle directrice générale de la ville de Gatineau, madame Marie-Hélène Lajoie.

 

Je discutais récemment avec un homme d’affaires d’Ottawa qui me disait que selon lui, pour assurer le succès économique d’une ville  il fallait absolument que les hauts fonctionnaires municipaux soient bilingues. Je ne voulais pas trop m’engager dans la question linguistique… quand il a ajouté : ils doivent parler gouvernement et parler privé. C’est deux mondes aussi nécessaire l’un que l’autre et notre richesse vient notamment de la qualité de l’arrimage entre les deux. Je vous assure qu’une des grandes qualités de madame Lajoie est d’être bilingue.

 

Le mandat que l’on se donne tous les deux est ambitieux.

 

Il faut que notre ville, par son efficacité, par l’importance qu’elle donne au développement économique, envoie le message aux jeunes en particulier, mais aux gens d’affaires en général que notre volonté de diversifier notre économie, notre volonté de nous affranchir de notre dépendance à l’État est réelle, concrète, accompagnée par des actions.

 

Gatineau doit devenir un modèle en matière d’accompagnement des affaires.

 

Le défi est immense, il faudra beaucoup de temps, on va manger l’éléphant morceau par morceau, mais nous y arriverons.  

 

En terminant,  j’offre mes sincères félicitations à toutes les personnes, entreprises et organisations en lice pour un prix.

 

Vous serez notre inspiration dans le grand chantier que nous entreprenons avec vous.

 

Merci.

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