Maxime Pedneaud-Jobin

Maire de la Ville de Gatineau

Lettre ouverte - Gatineau bouillonne

À l’approche de la mi-mandat,  permettez-moi de vous faire part de quelques-uns des grands chantiers en action depuis l’élection du nouveau conseil, en novembre 2013. Laissez-moi vous décrire ce qui se passe à Gatineau, d’ouest en est, en terminant par le centre-ville et par quelques changements politiques. J’espère que cela pourra vous éclairer par rapport aux actions de notre Ville. Gatineau s’est remise à avancer, elle prend sa place, elle bouge plus que jamais.

À l’ouest, on bouge

 

La rue Principale d’Aylmer est déjà une des plus belles destinations de Gatineau. Pour consolider encore le quartier, des sommes considérables sont réservées pour le parc des Cèdres, pour une nouvelle bibliothèque et pour la revitalisation urbaine. Des projets qui progressent bien! De plus, nous sommes aussi en train de nous attaquer au principal enjeu à l’ouest : le transport. Dans les mois à venir, nous ferons le choix d’une technologie et d’un corridor pour un axe de transport collectif, et nous arrimerons nos actions à celles d’Ottawa, ce qui aurait dû être entrepris depuis longtemps. L’adoption toute récente du nouveau schéma d’aménagement permettra aussi d’avoir un développement plus cohérent dans le secteur.

 

Au centre, on bouge

 

Ouvert depuis à peine cinq ans, le centre sportif attire 500 000 personnes par année et fait de Gatineau un pôle important de compétitions sportives nationales et internationales. Depuis 12 mois, le Rapibus, la colonne vertébrale de notre développement à venir, voit son achalandage augmenter constamment. Les travaux sur la rue Jacques-Cartier achèvent et feront de ce coin de Gatineau une superbe destination qui mettra notamment en valeur nos racines autochtones. Les trois ponts couverts de la piste cyclable de la rivière La Blanche consolident Gatineau comme capitale du plein air urbain. Dans le Vieux-Gatineau, une vaste mobilisation citoyenne porte la revitalisation du secteur, une priorité municipale pour laquelle des fonds sont maintenant réservés.

 

À l’est, on bouge

 

L’avenue de Buckingham est plus animée que jamais grâce aux gens du milieu. Le circuit patrimonial et la piste cyclable qui longe la rivière à l’est permettent de mettre en valeur l’histoire du quartier et ses 150 maisons patrimoniales. Le nouveau centre nautique donne accès à 17 km de rivière. La piste multifonctionnelle de deux millions de dollars qui reliera Buckingham et Masson donnera accès à un immense secteur de la Lièvre riche en paysages superbes et en artéfacts industriels. La consolidation des pôles commerciaux de Angers et de l’encan à Masson continuent d’améliorer la qualité de vie des quartiers de l’est. 

 

Au centre-ville, on bouge

 

En 18 mois, nous avons rencontré les acteurs du milieu, adopté des priorités claires (Laval/Aubry et ruisseau de la Brasserie), concentré notre action, doublé les sommes consacrées à la revitalisation (32 millions de dollars) et investi un million pour l’animation du cœur du centre-ville. Le projet Agwatà, le festival Recycl’Art et la patinoire du ruisseau ont attiré à eux seuls plus de 30 000 nouvelles personnes au centre-ville. Le projet Zibi, un projet d’un milliard, un des plus gros projets de revitalisation industrielle au Québec et un des plus verts au Canada, nous redonnera bientôt accès à notre rivière et à notre histoire. Les gens reviennent au centre-ville : il y a présentement près de deux milliards de dollars de projets en cours dans le quartier. C’est du jamais-vu depuis 25 ans. Et cela, sans inclure le controversé projet des tours Brigil.

 

Mais il y a plus encore

 

Gatineau prend sa place au Québec, en jouant un rôle-clé dans les enjeux québécois (pacte fiscal et « clause Gatineau », régimes de retraite, autonomie des villes, lutte à la collusion, écofiscalité, etc.). Elle a pris sa place au Canada en s’alliant avec les autres grandes villes du pays pour les élections fédérales – et nous avons été entendus. Elle prend sa place dans la région en tendant la main aux MRC voisines, elle construit une relation plus solide que jamais avec la Ville d’Ottawa, relation qui aurait dû être en place depuis des années. Gatineau refait ses liens avec le monde de l’éducation, notamment avec l’UQO. En matière de leadership, Gatineau a 10 ans de rattrapage à faire et je compte bien continuer à le combler avec détermination. Les résultats se font déjà sentir : nos intérêts sont pris en compte, Gatineau se fait entendre. Et cela se produit alors que la nouvelle administration doit remettre la maison en ordre, améliorer le fonctionnement des services, recommencer à communiquer et à rendre des comptes. Gatineau bouillonne, autant dans le changement de nos façons de faire que par les projets sur le terrain.

 

Oui, il y a des gens pour qui les choses ne vont pas encore assez vite. Oui, plusieurs projets ne sont pas terminés. Nous avons le choix : souligner ce qui va mal ou bâtir sur ce qui va bien pour augmenter la cadence. Je choisis la deuxième option.

 

 

Maxime Pedneaud-Jobin

Maire de Gatineau

 

Commentaires (1) -

Jean-Simon Labrèche
Jean-Simon Labrèche

Félicitations ! Je souligne que même au niveau de la génération des 20-30 ans, on ressent une augmentation au niveau de l'entreprenariat et et du goût du changement et de l'avancement de la ville. Je crois que la vision pour Gatineau qui doit faire sa place parmis les grands avance et se concrétise de plus en plus! Oui, effectivement, Mr. Pedneaud- Jobin, les gens souligneront toujours le côté négatif des choses, mais chapeau à vous et votre équipe... ça avance... et plus que jamais, ça se voit!

Bonne continuation !

Les commentaires sont clos