#GARDECAPOURTOI (sextage et pornographie juvénile)

Depuis quelques années, le phénomène du sextage (sexting) prend de l'ampleur, plus particulièrement chez les adolescents, de sorte que les intervenants en milieu scolaire sont appelés à intervenir fréquemment et auprès de plusieurs élèves.

Les policiers ont d'ailleurs noté qu'en moyenne, depuis 2014, la moitié des dossiers en pornographie juvénile traités au SPVG étaient associés à ce phénomène.

Proactif en matière de prévention, le SPVG a décidé de répondre à l'émergence de ce phénomène en créant un nouveau programme de prévention du nom #GARDECAPOURTOI.

Qu'est-ce que le sextage?

Le sextage, aussi connu sous le terme populaire anglais sexting, se traduit par l'action d'une personne de créer, de transmettre ou de partager avec une autre personne, par l'entremise d'Internet ou d'appareils électroniques, de courts messages, des photos ou des vidéos à caractère sexuel.

En quoi le sextage est-il criminel?

Lorsque le sextage inclut des fichiers multimédias de personnes mineures (ex. : photos ou vidéos), il s'agit d'une forme de pornographie juvénile.

Le Code criminel encadre toute représentation photographique, filmée, vidéo ou autre, où figure une personne de moins de 18 ans, ou présentée comme telle, qui est nue, partiellement nue ou se livrant à une activité sexuelle. Le Code criminel sanctionne la production, la distribution et la possession de pornographie juvénile.

Peu importe l'âge, toute personne partageant ou diffusant une photo ou une vidéo à caractère sexuel sans le consentement de la personne y figurant commet l'infraction suivante au Code criminel : publication d'images intimes non consensuelle.

Pour savoir ce que prévoit le Code criminel, cliquez ici.

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