Maxime Pedneaud-Jobin

Maire de la Ville de Gatineau

Postes citoyens: appel de candidatures

Postes citoyens: appel de candidatures jusqu'au 21 janvier pour les commissions et comités de la Ville.

Vous êtes intéressés par le transport, l'aménagement du territoire, la culture, les loisirs, les sports, la toponymie?

Vous connaissez des voisins, collègues ou amis qui seraient des atouts pour la communauté? Identifiez-les dans les commentaires ou partagez le lien avec eux!

Consultez la listes des postes et les objectifs ici: https://goo.gl/ks6ZvQ

 

Laiterie de l'Outaouais

Bravo à la Laiterie de l'Outaouais!

 

Parité au CE et directions des services municipaux

Parité: deux nouvelles sont un peu passées inaperçues cette semaine.

Parité au comité exécutif : deux femmes et deux hommes, plus le maire (Montréal et Québec ont fait de même).

Parité dans les directions des services municipaux: avec la nomination de mardi à la direction des ressources humaines, nous sommes à 12 femmes sur 25 postes, c’est deux fois plus de femmes depuis 2013. On progresse!

 

Félicitations à l'équipe des communications

Félicitations à toute l'équipe du Service des communications! Une reconnaissance bien méritée, merci de votre engagement.

 https://www.facebook.com/villegatineau/photos/a.10151764216269843.1073741831.189141609842/10155495932399843/?type=3&theater

1ere rencontre du nouveau conseil municipal

1ère rencontre du nouveau conseil municipal ce soir, avec notamment à l'ordre du jour les nominations pour les comités et commissions. C'est tout un exercice de faire une proposition qui prend en compte les intérêts des élus, leurs compétences, leur provenance géographique, leurs affinités au niveau du programme, l'impact des nominations sur les salaires, etc.

J'ai mis beaucoup d'efforts pour faire au conseil une proposition équilibrée qui met les compétences de tout le monde... à contribution, et je suis très heureux que le conseil l'ait acceptée.

Nous avons un conseil diversifié, compétent, plein d'énergie. J'entreprends ce second mandat avec enthousiasme et optimisme!

Merci de nous suivre, et au plaisir de vous lire.

Discours - Assermentation du nouveau conseil

 



Voici le discours que j'ai livré mardi soir, lors de la cérémonie d'assermentation du nouveau conseil municipal de Gatineau. 

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Seule la version lue fait foi.

 

Bonsoir à tous, bonsoir à toutes,

 

Je vous remercie du fond du cœur d’être présents ce soir pour souligner un des moments importants de la vie démocratique gatinoise, soit l’assermentation des élus du nouveau conseil municipal.

 

Je voudrais saluer tout d’abord, deux bâtisseurs du Québec moderne, 

 

M. le premier ministre Bernard Landry, père de la modernisation de l'économie du Québec, également membre du gouvernement responsable de la création de la nouvelle ville de Gatineau, mais, et peut-être surtout, grand-papa de mes enfants.   

 

M. Claude Béland, ex-président du Mouvement des caisses Desjardins du Québec, membre du comité des sages de l’Union des municipalités du Québec et, lui aussi, grand défenseur d’une économie au service des gens. Merci d’avoir partagé avec nous un peu de votre sagesse. 

 

Je veux remercier chaleureusement Marjolaine Beauchamp pour sa présence et sa prestation.

 

Salutations aux représentants des diverses ambassades,

Salutations à M. Jim Watson, maire d’Ottawa, je suis heureux de pouvoir continuer à travailler avec vous (et avec monsieur Fleury qui vous accompagne), nous avons fait beaucoup, nous en ferons encore plus pour la grande région économique de Gatineau et d’Ottawa. 

 

Permettez-moi des salutations toutes particulières à madame Verna Polson, grand chef du conseil tribal de la nation Algonquine Anishinabeg. C’est la première fois dans l’histoire de la ville qu’un leader autochtone est parmi nous au moment de l’assermentation des élus. Grand chief Polson, it is a honor to have you with us today. We think it is the first time in municipal history in Gatineau that a First nation’s chief attends a ceremony of inauguration, an important moment in the life of our local government.

 

Gatineau Odena od icpenidan e widji mikimomadjin mamawinin ocimec dac  kitigan zibi anicinaben  ondamitâ

 

Mîgwetc kakina kâ-wîdôkâzowatc 

 

(Gatineau est fière de travailler avec la nation algonquine, en particulier avec Kitigan Zibi, merci à tous ceux qui contribuent à son développement.)

 

Je voudrais aussi saluer les représentants de quelques dizaines d’organisations présentes ce soir qui contribuent à la vitalité de notre ville dans le domaine de la culture, des affaires sociales, de l’économie, de la vie communautaire.   

 

Je voudrais aussi saluer ma famille, ils sont ce que j’ai de plus précieux, ainsi que les familles de tous les élus. Ce soir, nos familles entrent en politique avec nous. On peut les en protéger un peu, mais la vie publique les associe nécessairement à  notre démarche. Merci de votre appui, il est essentiel.

 

Si nous avons changé un peu la formule de l’assermentation, c’est entre autres pour que plus de membres des familles, des diverses organisations gatinoises et de nos équipes électorales puissent participer. C’est tous ensemble que nous bâtissons Gatineau, c’est tous ensemble que nous devons célébrer ce moment démocratique.  

 

Salutations également aux élus municipaux, ceux qui restent et ceux qui arrivent. Nous avons une ville superbe, dynamique, en croissance, les citoyens de Gatineau nous ont confié des responsabilités importantes dont nous devons être dignes. Je suis convaincu que nous ferons de belles choses ensemble.

 

Merci également aux représentants de l’administration municipale qui sont avec nous ce soir, vous avez la lourde tâche de concrétiser nos aspirations pour Gatineau, nous saurons j’en suis certain, constituer une belle équipe avec vous. 

 

J’entreprends ce soir ce deuxième mandat avec une certaine expérience de la fonction de Maire. Au cours des quatre prochaines années, comme lors des quatre dernières, j’aurai de nombreuses occasions de livrer des discours qui porteront sur Gatineau, sur ce que nous sommes, sur nos défis, sur nos espoirs.

 

Ce soir je ferai exception. Pour la première fois peut-être, je vous parlerai de moi plus personnellement, et je vais utiliser le « je ». J’ai toujours cru que la politique est d’abord une affaire d’idées…  mais les idées ne marchent pas toutes seules, elles ont besoin de gens pour les porter.

 

Je crois aussi que, en politique, si on comprend mieux les motivations des personnes avec qui on travaille, on peut porter nos idées plus loin. Je vous parlerai donc des racines de mon engagement politique. Je le fais en m’adressant surtout à mes collègues du nouveau conseil municipal parce que bien que nous soyons arrivés ici par des chemins différents, nous partageons tous le désir de travailler à améliorer notre communauté.

 

Je ne vous raconterai pas toute ma vie, seulement quelques étapes qui illustreront mon propre engagement.  

 

Je suis né à Buckingham, de parents nés à Buckingham, de grands-parents Pedneaud nés à Buckingham. J’y ai passé la plus grande partie de ma vie adulte, j’y ai acheté ma première maison, maison que j’habite toujours, maison où mes enfants ont grandi.

 

Dans mon Buckingham natal, il y a des gens qui ont contribué à faire de moi qui je suis, et ce, avant même ma naissance, comme mon grand-père Jos Jobin, candidat défait aux élections municipales de Buckingham dans les années 50. Comme ma grand-mère, Bernadette Laterreur, qui avait tenu tête au curé qui lui reprochait d’empêcher la famille, alors qu’elle avait déjà 10 enfants.

 

Il y a ma mère, propriétaire et rédactrice en chef du Bulletin de Buckingham qui n’a jamais eu peur de dénoncer, en éditorial, les mauvaises décisions ou le manque d’éthique.  

 

Il y a mon père, un idéaliste qui a voulu «servir et apprendre» toute sa vie. Durant la dernière campagne, un homme très âgé est allé le voir pour lui dire qu’il avait connu mon grand-père et toute sa famille. Il lui a dit aussi : « dis à ton gars que tous mes amis vont voter pour lui, je leur ai dit que j’avais jamais vu un Jobin malhonnête! ».

 

Il y a aussi mon épouse. Je dirais qu’elle est ma conseillère politique principale, parce que nous partageons les mêmes valeurs, notamment celle de l’engagement politique, et celle de l’attachement à la communauté.

 

Mes études m’ont amené à quitter Buckingham. J’ai fait mon secondaire au pensionnat, au Collège Bourget de Rigaud, mon cégep au Petit Séminaire de Québec, mon baccalauréat à l’Université d’Ottawa et ma maîtrise à l’UQO, à Gatineau.

 

C’est en 1997, à l’autre bout du monde, que j’ai décidé de faire ma vie à Buckingham. À l’époque, j’ai fait un voyage de près de deux ans en Asie du sud-est. J’ai notamment marché 300km, seul, le long d’une rivière de Mongolie, pendant près d’un mois. Quand on est seul, vraiment seul, pendant un mois, on a le temps de réfléchir à tout ce qui est important pour nous. Tous les midis, je m’éloignais du bord de la rivière pour gravir le point le plus haut des environs et dîner en regardant le paysage. Un midi, du haut d’une colline, j’ai vu une « ger », une tente mongole que les russes appellent « yourte ». Je voyais au loin, cette tente, quelques animaux, deux petits enfants qui jouaient. La tente était située, selon mes critères à moi, absolument au milieu de nulle part. Mais le sentiment puissant qui m’a envahi c’était de me dire que cette famille-là - pour choisir de vivre là - devait se sentir profondément chez elle. Il n’y avait rien autour d’eux. Une rivière, quelques arbres, la plaine à perte de vue.

 

Il n’y avait rien, sinon leur amour pour leur terre. Je me suis demandé d’où j’étais, quelle terre j’aimais, et un nom s’est imposé naturellement : Buckingham. Je savais que Buckingham ce n’était ni Paris, ni Florence, ni Verchères, mais c’était chez moi. Je n’ai plus quitté Buckingham depuis.  

 

Pour moi, la seule qualité vraiment nécessaire pour un politicien c’est d’aimer profondément son quartier, sa ville, sa patrie. Quand on aime la terre qu’on habite, on sent l’urgence de la voir s’épanouir, on s’indigne de ses malheurs – petits ou grands - et on prend naturellement les moyens d’agir.  Un de ces moyens les plus puissants, c’est la politique.

 

J’ai toujours pensé, ou agi comme ça. Président de mon école secondaire, président de mon université (les souvenirs de mon cégep sont plus flous), chroniqueur dans les journaux de toutes mes institutions scolaires, au Bulletin de Buckingham, à Voir Outaouais, à Radio-Canada.  

 

À 24 ans je participais aux travaux de la Commission Outaouais sur l’avenir de la région, présidée par Marcel Beaudry, j’y faisais la rencontre d’Antoine Normand, qui était lui aussi, un jeune qui manquait de passe-temps agréables.  

 

En 1993, il y a presque 25 ans, j’ai fait partie d’un groupe qui voulait augmenter le nombre de femmes candidates aux élections provinciales. C’est aujourd’hui pour moi un grand bonheur, et une grande fierté, de siéger dans un conseil qui n’aura jamais accueilli autant de femmes. Gatineau peut en être fière.

 

Quelques années plus tard à Buckingham, je cofondais un petit groupe pour embellir un parc situé le long d’une piste cyclable, je prenais position contre les défusions et pour le maintien du carré patrimonial autour de notre église. Chaque fois, je rassemblais des gens autour de moi pour que notre voix porte plus loin.  

 

En 2006, ce sera la grande aventure de la sauvegarde de la laiterie de l’Outaouais, avec Patrick Duguay et plusieurs autres. Au début nous étions une poignée à vouloir sauver la Laiterie Château de Buckingham. Même les travailleurs ne croyaient pas à nos chances de réussir. Après quelques mois de mobilisation, nous étions des milliers de gens de l’Outaouais à préparer la relance de la laiterie pour des raisons environnementales, économiques, identitaires. Toute la région s’est levée, et nous avons réussi, ensemble.

 

L’année suivante, alors que des critiques étaient faites à l’égard du manque de vision de la Ville, nous nous sommes rassemblés avec quelques personnes qui avaient fait cause commune pour la Laiterie. Plutôt que de critiquer notre ville, nous avons décidé de fonder Projet Gatineau, un groupe de réflexion sur la politique municipale, et nous avons rédigé un manifeste sur ce que nous considérerions comme des éléments porteurs pour l’avenir du Gatineau. Nous avons ensuite invité la population à venir définir avec nous cette vision... Par un beau samedi, nous nous sommes retrouvés 200 à la polyvalente le Versant! 200 personnes, c’est énorme. Nous avons dû improviser une garderie, parce que trop de jeunes parents participaient. La salle était pleine de jeunes et de femmes, deux groupes qui se tiennent normalement plus loin de la politique municipale.

 

Nous avons voulu continuer de nourrir le mouvement, et c’est ainsi que d’ateliers en conférences nous en sommes venus à écrire ce qui ressemblait à un programme pour notre ville. Lors de l’élection de 2009, cinq candidats et candidates se sont présentés en s’associant à certaines idées fortes de Projet Gatineau : la lutte à l’étalement urbain, le rapprochement avec Ottawa, les investissements dans la culture, le renforcement des liens avec le monde de l’éducation, la réforme fiscale, le rayonnement de Gatineau.       

 

En 2012, vint la fondation d’Action Gatineau, puis l’élection de 2013 où nous avons remporté la mairie et quatre quartiers, puis finalement celle de cette année où nous avons ajouté deux élues à notre équipe et franchit le seuil des 2000 membres. Je passe rapidement sur ce bout-là pour ne pas faire trop de vagues, mais je retiens que mon engagement politique a toujours suivi le même chemin : partir d’une certaine vision, rassembler des gens autour d’elle, prendre les moyens de la réaliser. C’est ce qui nous attend encore dans les quatre prochaines années.  

 

Il y a un événement marquant de ma vie personnelle qui illustre toute la force du politique, toute la force de leaders politiques comme nous du conseil, si nous avons une vision claire, des objectifs clairs, et une conscience aigüe des vraies priorités. C’est une anecdote qui s’adresse en particulier à la grande cheffe Polson. Étant donné qu’elle maîtrise mieux l’anglais que le français, je m’exprimerai en anglais.  

 

 

Grand Chief Polson, many years ago I had the privilege to attend a dinner in monsieur Landry’s private home. Attending were Monsieur Landry, at the time prime minister of Québec, and Ted Moses, grand chief of the Cree nation. The two men met privately to celebrate the now famous “Paix des braves”, an historic document today inspiring First nations all over the world. Largely because of this historic agreement signed from nation to nation, members of the Cree nation now have revenues that are equivalent to those of the majority of Quebeckers. That means less poverty, yes, but above all, it means more dignity. More dignity for the Crees who can now prosper on their own land, but also more dignity for all Quebeckers as well because respecting those who came before us is also a way to respect ourselves.

 

That dinner was probably the first time in history where a prime minister of Québec invited a grand chief in his home. But I will always remember it as the meeting of two wise men who put the wellbeing of their people first, worked hard to find common ground, and in so doing changed thousands of lives. It is in my opinion, the essence of what politics can do best.

 

C’est aussi, à notre petite échelle, ce que nous devrons faire pendant quatre ans.

 

On me reproche parfois d’avoir certaines idées un peu trop affirmées, d’être un peu trop politique, ce qui me semble un peu paradoxal pour un politicien! Dans la mesure où la politique est l’instrument par excellence pour améliorer la vie des gens, c’est une critique que j’accueille avec une certaine fierté. Toute ma vie adulte a été consacrée à ma région, à ma ville, à mon quartier. Durant toute ma vie adulte, j’ai cherché à rassembler des gens autour d’idées pour ma région, ma ville, mon quartier.

Vous me permettrez, avec l’accumulation de ces années d’engagement dans ma communauté, de donner quelques conseils aux nouveaux élus.

 

Je vous dirais d’abord de ne jamais cesser d’être impatient, c’est une caractéristique propre au leadership et c’est une qualité nécessaire quand c’est l’État qu’on veut faire bouger. Mais j’ajouterai aussi qu’une bonne décision n’est pas nécessairement une décision prise rapidement. Et là je ne dis pas une chose et son contraire, je dis que pour qu’une fleur pousse plus vite, c’est plus efficace de se dépêcher à choisir le bon engrais que de tirer dessus.

 

Je dirais ensuite qu’il faut reconnaître que notre communauté, notre ville, ne nous appartient pas. Il faut prendre le temps de parler, de consulter, d’associer les gens de Gatineau à toutes nos démarches.

C’est important parce que Gatineau est complexe, elle change beaucoup d’Est en Ouest, sa population est diversifiée, elle se transforme rapidement, mais surtout parce que Gatineau appartient aux Gatinois, pas à ceux et à celles qui la dirigent.

 

Finalement, je vous dirais qu’il faut avoir des convictions assez profondes pour savoir reconnaître la différence entre un compromis et de la compromission. C’est l’objectif ultime qu’il ne faut pas remettre en question, mais le chemin pour s’y rendre peut varier beaucoup, doit varier beaucoup, pour que plus de gens puissent marcher ensemble, et l’atteindre.

 

Pour les quatre prochaines années, nous devrons travailler ensemble, les membres du conseil d’abord, mais aussi, sinon surtout, les membres du conseil et tous les Gatinois, qu’ils parlent comme citoyens ou qu’ils représentent une organisation de chez nous. Et nous ne sommes pas très loin les uns des autres. Nous avons beaucoup en commun. Nous aimons notre ville. Nous la voulons cultivée. Nous la voulons verte. Nous la voulons sportive. Nous la voulons prospère. Nous la voulons fière aussi. Nous voulons que la quatrième ville du Québec rayonne encore plus comme ville culturelle, comme pôle d’économie sociale, comme ville vélo, comme centre politique stratégique, comme modèle d’intégration des nouveaux arrivants.

 

Oui, nous avons beaucoup en commun, et nous avons un bon conseil. Si nous gardons le cap sur ce qui nous rassemble, nous donnerons aux gatinois la ville qu'ils souhaitent et celle dont nous rêvons.

 

Merci.

 

 

 

Maxime Pedneaud-Jobin

 Maire de Gatineau

Retour au bureau

Lundi j'ai parlé à tous les élus pour les féliciter, mais ce matin ce sera une première rencontre en personne à mon bureau pour un café. Je leur présenterai mon équipe au cabinet et celle de la direction générale. Ils visiteront leur nouvel environnement de travail et je leur parlerai des étapes à venir : premier conseil, nominations, budget... et vacances nécessaires. Depuis lundi matin, j'ai fait une longue liste d'appels à des partenaires pour leur indiquer que je débutais mon mandat avec beaucoup d'enthousiasme et pour relancer certains dossiers, voici une liste des personnes à qui j'ai parlé : le premier ministre Couillard, monsieur Lisée, le ministre Coiteux, à plusieurs députés, au maire Watson, aux deux nouvelles préfètes (Pontiac et Vallée de la Gatineau), à tous les présidents syndicaux municipaux, à presque tous les maires des grandes villes du Québec (mme Plante, c'est aujourd'hui), au nouveau président de l'UMQ, etc. Ça continue aujourd'hui.

Amazon

Un autre dossier mené de front avec la Ville d'Ottawa: Amazon. Nos responsables du développement économique travaillent conjointement avec l'équipe d'Ottawa depuis deux semaines afin de monter une proposition intéressante pour Amazon, mais surtout qui pourra contribuer à diversifier l'économie de la région.

http://www.gatineau.ca/portail/default.aspx?p=la_ville%2Fsalle_medias%2Fcommuniques%2Fcommunique_2015&id=1506637032

 

Lancement de la saison des Olympiques de Gatineau

Lancement de la saison des Olympiques de Gatineau cet après-midi. Bel après-midi dehors pour les festivités d'avant-match. Malheureusement, la météo particulièrement chaude a fait en sorte que la partie a due être reportée.

Bonne saison à nos Olympiques!

 

Remise de prix à Myriam Nadeau

En mai dernier, Myriam Nadeau avait été choisie par l'UMQ «Personnalité de la relève municipale» pour l'année 2017. Myriam n'avait pas pu se rendre à la cérémonie pour recevoir son prix, elle était sur le terrain en train d'appuyer les gens de Pointe-Gatineau, on était alors au plus fort des inondations.

Hier, le vice-président de l'UMQ Alexandre Cusson, Maire de Drummondville, était de passage à Gatineau pour lui remettre son prix.

Myriam a fait tout un travail depuis 4 ans, en plus d'avoir fait changer la loi québécoise pour le traitement des congés parentaux d'élus municipaux. Elle est un exemple et une source d'inspiration pour plusieurs. Bravo Myriam!