

En cette Journée internationale des droits des femmes, la Ville de Gatineau souligne la contribution de huit femmes ayant marqué l'histoire, qui sont présentes dans la toponymie de la ville. Découvrez l'histoire de ces figures importantes du patrimoine en l'honneur desquelles les lieux suivants ont été nommés.

#JIF2026 Yvette Naubert nait à Hull le 19 septembre 1918. Elle fait ses études à Montréal où elle obtient, en 1939, un baccalauréat en musique de l'école Vincent-d'Indy. Au cours de sa carrière, elle occupa divers emplois qui l'amenèrent à voyager à travers le monde, notamment aux États-Unis où elle résidera pendant plusieurs années. Au début des années 1950, elle écrit des textes radiophoniques pour Radio-Canada, ainsi que quelques pièces de théâtre. En 1965, elle fait paraître un premier roman, La dormeuse éveillée. En 1968, son roman L'été de la cigale lui vaut le prix du Cercle du livre de France et le prix littéraire de la province de Québec en 1969. Sa carrière d'auteure culmine avec la parution de son œuvre Les Pierrefendre, un roman en plusieurs volumes qui raconte l'histoire d'une famille bourgeoise du Québec. Membre de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois, elle a été invitée à l'Université d'Ottawa à titre d'écrivaine résidente en 1980. Elle décède à Ottawa le 1er décembre 1982 à l'âge de 64 ans. Selon ces dernières volontés, ses cendres seront inhumées en France. En 1985, la Ville de Hull commémore sa mémoire et son apport à la culture québécoise en nommant une petite île à son nom. À proximité du secteur résidentiel de Val-Tétreau dans le secteur de Hull, l'île Yvette-Naubert est entourée des rapides de la rivière des Outaouais et ne constitue en réalité qu'un îlot rocheux de grès et de calcaire qui émerge d'un mètre de hauteur. Relativement ovale, l'île mesure 1,8 km² de superficie. Quelques bouquets d'épinettes parsèment sa surface.
📸 BAnQ Fonds La Presse



#JIF2026 Le nom de ce parc honore Louise Boudrias (1960-2022), conseillère municipale du district du Parc-de-la-Montagne–Saint-Raymond de 2013 à 2022. Née à Aylmer le 6 juillet 1960, Louise Boudrias est reconnue comme étant une femme d'actions inspirante, engagée dans sa communauté et une conseillère municipale dévouée. Détentrice d'un diplôme en administration des affaires de l'Université du Québec et d'un certificat en gestion hôtelière et restauration, elle enseigne à La Cité collégiale, à Ottawa, et est directrice du Collège Mérici, à Québec. Au cours de sa carrière, Mme Boudrias siège comme présidente du conseil d'administration de Tourisme Outaouais, présidente de la Compagnie de chemin de fer de l'Outaouais et présidente tripartite au Comité de rapprochement de la formation professionnelle et technique. Elle s'engage bénévolement auprès de nombreux organismes, dont Leucan et Option Femmes Emploi, où elle siège comme administratrice. Au cours de son mandat comme conseillère municipale, elle s'engage dans de nombreux dossiers, dont ceux de l'environnement, de la protection du patrimoine et de la culture en plus de soutenir les associations de quartiers. Elle a notamment contribué à la revitalisation du domaine Fairview et à l'aménagement d'un parc canin inauguré en juin 2022. « Grande dame de la politique », elle est choisie comme mairesse suppléante par France Bélisle à la suite de l'élection municipale de 2021. Louise Boudrias s'est éteinte à Gatineau le 14 août 2022 à l'âge de 62 ans des suites d'un cancer. Afin de souligner sa grande implication dans le domaine de la politique municipale, des funérailles officielles sont célébrées à la Maison du Citoyen le 24 août 2022. Le 1er août 2025, le parc de la Guadeloupe, dans le secteur de Hull, à proximité de l'ancienne résidence de madame Boudrias, fut renommé en son honneur et une plaque commémorative est installée dans le parc depuis novembre 2025.
📸 Collection iconographique Ville de Gatineau

#JIF2026 Cette rue du secteur de Buckingham a été nommée en l'honneur d'Irma LeVasseur, première docteure francophone au Québec. Irma LeVasseur voit le jour à Québec dans le quartier Saint-Roch, le 20 janvier 1877. Elle fut une pionnière en médecine à une époque où les femmes étaient tenues à l'écart de cette profession. En effet, aucune université canadienne francophone n'acceptant les femmes en médecine, elle dut s'exiler aux États-Unis à l'âge de 17 ans pour entreprendre ses études. En 1900, elle obtient un doctorat en médecine de l'Université St. Paul au Minnesota. À la suite de l'obtention de son diplôme, elle pratique quelques années à New York. Elle doit toutefois attendre en avril 1903 qu'un projet de loi privé soit voté pour intégrer le Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec, ce qui fait d'elle la première femme québécoise francophone à obtenir ce privilège. Au début du 20e siècle, le taux de mortalité infantile au Québec est alarmant. Irma, qui a perdu deux jeunes frères en bas âge, se sent interpellée par cette situation. Elle décide donc de partir en Europe pour parfaire ses connaissances en pédiatrie. À son retour en 1906, elle fait la rencontre de Justine Lacoste-Beaubien, avec qui elle fonde l'Hôpital Sainte-Justine (Montréal) qui ouvre ses portes le 26 novembre 1907. Après plusieurs années d'exil, notamment aux États-Unis, en Serbie et en France où elle pratique la médecine, elle revient dans sa ville natale et cofonde en 1923 avec le pédiatre René Fortier et le spécialiste en orthopédie J.-Édouard Samson l'Hôpital des Enfants malades qui sera renommé l'Hôpital de l'Enfant-Jésus en avril de la même année. Irma LeVasseur s'éteint le 18 janvier 1964 à l'âge de 86 ans, dans la plus grande discrétion. Cette grande dame qui aura changé le destin de la médecine pédiatrique au Québec et contribué à sauver des milliers d'enfants n'aura reçu que très peu d'hommage de son vivant.
📸 BAnQ P655,S2,SS6,D8



#JIF2026 En mémoire d'Elles, Elles, les 14 victimes de l'École polytechnique de Montréal, tuées lors de l'attentat antiféministe du 6 décembre 1989. Cet attentat a ébranlé le pays tout entier et a connu une grande couverture à l'international ainsi qu'un impact énorme sur la défense des droits des femmes. À l'instar de plusieurs municipalités au Québec et au Canada, Gatineau désire dénoncer la violence faite aux femmes en aménageant un parc commémoratif. C'est donc le 12 janvier 2000 qu'une résolution du conseil exécutif de l'ancienne ville de Gatineau est votée. Ce parc est situé à l'intersection du boulevard Gréber et de la rue Jacques-Cartier, dans le secteur de Gatineau. En 1991, le Canada institue le 6 décembre comme la Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes et chaque année, depuis l'inauguration du parc, les représentantes des maisons d'hébergement de la ville se réunissent dans le parc en Mémoire-d'Elles pour une vigile dans le cadre des 12 jours d'action contre les violences faites aux femmes.
Donc en mémoire de ces 14 jeunes femmes :

#JIF2026 Mary Agnes Armour est née à Fort-Coulonge le 4 octobre 1917. Elle emménage à Aylmer autour de 1960 et mène une carrière au sein de la fonction publique fédérale. En 1970, à la suite des élections municipales, elle devint la première femme de l'histoire de la ville d'Aylmer à être élue à titre de conseillère municipale (1970-1974). À l'époque, seuls les propriétaires avaient le droit de vote. Durant son mandat, elle est responsable de nombreux comités, y compris le Comité de zonage, planification et rénovation urbaine. Nommée mairesse suppléante de février à avril 1971, elle préside notamment les assemblées du conseil municipal en l'absence du maire. Elle laisse sa marque, plus particulièrement dans le domaine de la culture et des arts. Pour souligner son implication dans la sauvegarde et la protection des bâtiments patrimoniaux de l'ancienne ville d'Aylmer, l'Association du patrimoine d'Aylmer lui décerne, en décembre 1997, un certificat de mérite. Elle décède à Aylmer le 18 décembre 2004 à l'âge de 87 ans. Elle aura ouvert la voie à plusieurs femmes qui se seront succédé au conseil municipal. Le conseil municipal de la Ville de Gatineau élu en novembre dernier est composé de 20 membres, dont 11 sont des femmes. Selon les données obtenues à la suite des élections générales municipales du 2 novembre 2025, les femmes représentent maintenant 39,8 % des membres des conseils municipaux et elles occupent 26 % des postes à la mairie.
📸 Collection iconographique Ville de Gatineau



#JIF2026 Marlene Goyet (née Turcotte) nait le 6 avril 1936 à Ville-Marie en Abitibi-Témiscamingue. Elle épouse Jacques Goyet le 7 juin 1954 et emménage à Gatineau dans les années 1960 où elle mettra sur pied, avec son conjoint, une entreprise de plomberie et chauffage. C'est donc une femme d'affaires de 51 ans et mère de 7 enfants qui se présente aux élections municipales de 1987 dans le quartier 12 Templeton. Elle se donne comme objectif de campagne d'offrir une meilleure représentation au conseil municipal pour ce quartier oublié qui affiche encore des allures rurales, ainsi qu'une plus grande consultation des habitants du quartier pour identifier et combler leurs besoins. Déjà impliquée dans plusieurs organismes de sa communauté, elle fait partie des 8 femmes sur 35 candidats qui se présentent comme conseillers municipaux dans l'ancienne ville de Gatineau pour ses élections de novembre 1987. Dans une course à 5 candidats, elle remporte une victoire qu'on qualifie alors d'éclatante avec 44 % des voix. Elle sera la conseillère municipale du quartier 12 pendant 8 ans. Elle participe entre autres au Comité des travaux publics, au Comité des locaux, au Comité des maisons fleuries, au Comité du festival de montgolfières et au Comité de l'environnement, responsable de la première collecte sélective de matières recyclables en 1990. Elle est impliquée dans plusieurs dossiers importants, dont celui du nouveau poste de police en 1989 qui sera construit sur le boulevard Gréber et sur celui de l'implantation d'un système d'appel d'urgence 911 en octobre 1992. Tout au long de son mandat, elle travaille sans relâche pour les gens de son quartier et contribue à l'adoption de nombreuses résolutions pour urbaniser le secteur de Templeton : pavage des routes, installation d'infrastructures telles qu'un système d'égout, un réseau de lumières de rue, l'accès à l'eau courante, construction d'écoles, développement de nouveaux projets immobiliers, etc. En septembre 1995, après un an d'absence au conseil municipal, elle annonce publiquement qu'elle quitte, non sans regret, la vie politique en raison de son état de santé. Elle perd un dur combat contre la leucémie à l'âge de 59 ans le 13 mars 1996, laissant derrière elle le souvenir d'une dame courageuse, engagée et intègre. Une rue et un parc dans le secteur de Templeton, le quartier qu'elle habitait depuis plus de 20 ans, portent désormais son nom.
📸 Collection iconographique Ville de Gatineau

#JIF2026 Éliza Simon (1851-1908), née Éliza Corbeil, fut organiste à l'église Notre-Dame de Hull pendant 33 ans. Fille d'Edouard Corbeil et d'Olive Routhier, Éliza nait le 3 mars 1851 à Saint-Placide, dans les Laurentides. Dès l'âge de 10 ans, elle se démarque par ses talents en musique et en chant. Lorsque son père, enseignant, prend sa retraite vers la fin des années 1860, la famille s'établit à Hull. Âgée d'à peine 20 ans, Éliza enseigne la musique auprès de jeunes enfants et organise la Fanfare de Hull. Elle ne tarde pas à se faire remarquer par le père Louis Reboul, qui cherche justement un organiste pour la nouvelle église paroissiale Notre-Dame inaugurée en 1871. Elle sera l'organiste d'office de la paroisse pendant près de 33 ans. Elle épouse, en 1973, Stanislas Simon, avec qui elle aura 5 enfants. Pendant une trentaine d'années, elle se dévoue au sein de la paroisse en s'impliquant dans les bazars, les concerts et les sociétés de secours aux pauvres. En marge de cette implication au sein de la paroisse, elle mène une longue carrière d'enseignante en musique. En effet, elle enseigna presque toute sa vie le piano et le chant à un grand nombre de jeunes filles de Hull. Le 25 septembre 1892, c'est elle qui joua de l'orgue à l'imposante cérémonie d'inauguration de la nouvelle église. Ce n'est donc pas sans regret qu'elle cède l'orgue de l'église Notre-Dame au jeune Honoré Boulay en 1903. Elle décède le 20 octobre 1908 à Hull à l'âge de 57 ans. Son corps repose au cimetière Notre-Dame de Gatineau.
📸 Conseil du patrimoine religieux du Québec



#JIF2026 Constance Charlotte Morin-Provost est née à Aylmer le 22 décembre 1924. Fille de John Nelson Morin, et d'Isola Lortie, elle réalise ses études primaires et secondaires au couvent Notre-Dame-de-la-Merci, à Aylmer. Constance travaille quelques années pour le ministère War production Board à Ottawa, puis à Uplands et à Dorval comme assistante-contrôleuse aérienne, un métier traditionnellement réservé aux hommes. Elle fut également hôtesse de l'air au sein de la compagnie aérienne Canadian Pacific. En 1952, elle épouse Jean Provost. Mère d'une famille de quatre filles et d'un garçon, elle seconde son mari dans les entreprises familiales, dont l'imprimerie Wrightville à Hull et une cave à vin, la Petite Cave Vibili. En 1970, elle devient la première femme à être élue marguillière à la fabrique Saint-Paul.
Initiée très jeune à la politique par son père, qui fut lui-même conseiller municipal, elle consacrera vingt années de sa vie à une longue carrière en politique municipale. D'abord nommée conseillère municipale au sein de la municipalité de Lucerne en 1973, elle joint le conseil provisoire des villes fusionnées d'Aylmer, de Lucerne et de Deschênes en janvier 1975. Après avoir pris un congé de la politique de quelques années, elle est élue conseillère municipale à la Ville d'Aylmer de 1979 à 1983. Le 6 novembre 1983, élue mairesse d'Aylmer avec une avance de 117 votes elle devient la première femme à occuper cette fonction dans l'Outaouais urbain, une nouveauté pour les journalistes qui la nomment « le maire Provost ». Remportant 3 élections consécutives, elle occupe cette fonction jusqu'en 1995, ce qui constitue le plus long terme ininterrompu à la mairie d'Aylmer.
Pendant son cheminement politique, elle a siégé en tant que présidente au sein de plusieurs organismes régionaux, dont la Société de transport de l'Outaouais (1992), l'Association du transport urbain du Québec (1990) et le comité du congrès de l'Union des municipalités du Québec (1985). Elle a également siégé aux conseils d'administration de plusieurs organisations, dont la Société d'aménagement de l'Outaouais (1993) et le Conseil régional de développement de l'Outaouais (1992). Infatigable, elle fait partie de divers comités. En 1986, elle fut nommée « Femme politique de l'année » à l'occasion du Salon de la femme du Québec. Elle fut aussi la première femme à siéger au conseil d'administration de l'Union des municipalités du Québec en 1986.
Dévouée à sa communauté, elle s'implique aussi dans une vingtaine d'organismes à but non lucratif, en plus de s'engager auprès de causes à caractère humanitaire en tant que présidente ou coprésidente de nombreuses collectes de fonds.
Nous lui devons, entre autres, la revitalisation du centre-ville de l'ancienne ville d'Aylmer.
« La Grande Dame d'Aylmer » s'éteint le 9 janvier 2021 à l'âge de 96 ans. Pour honorer la mémoire de cette pionnière, le tout nouvel édifice qui abritera la bibliothèque Lucy-Faris portera son nom. Cet édifice sera inauguré prochainement.
📸 Collection iconographique Ville de Gatineau
Voir le fichier Constance Provost_3931.pdf pour une description complète.
[Île Yvette-Naubert] YVETTE NAUBERT, secteur de Hull
BAnQ. Le Droit, 17 décembre 1982, avis de décès Yvette Naubert https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4457011?docsearchtext=Yvette%20Naubert%201982 (Consulté le 4-12-2025)
BAnQ. Fonds de La Presse, 6 novembre 1988, Lauréats du prix du Cercle du Livre de France et du prix Jean-Béraud. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4399696?docref=W4JCeDVSyer4UXiv2M1bTQ (consulté le 22-12-2025).
BAnQ. La Presse, 20 décembre 1982, avis de décès Yvette Naubert https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/2293405?docsearchtext=Yvette%20Naubert%201982 (consulté le 4-12-2025).
COMMISSION DE TOPONYMIE DU QUÉBEC. Noms et lieux du Québec : dictionnaire illustré, Les Publications du Québec, Québec, 2006, p. 833.
[Parc Louise-Boudrias] LOUISE BOUDRIAS, secteur de Hull
BAnQ. Le Droit, 20 août 2022, Des funérailles officielles pour Louise Boudrias, https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4935100?docsearchtext=louise%20Boudrias%20d%C3%A9c%C3%A8s (Consulté le 5 décembre 2025)
Dossier toponymique de la Ville de Gatineau.
Radio-Canada, La conseillère Louise Boudrias est décédée, Ici Ottawa-Gatineau, [En ligne], 2022. Https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1868884/deces-louise-boudrias-conseillere-parc-montagne-saint-raymond-gatineau-outaouais (Consulté le 5 décembre 2025).
Radio-Canada, Le parc de la Guadeloupe renommé en l'honneur de Louise Boudrias, [En ligne], 9 juillet 2025, https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2178362/parc-louise-boudrias-gatineau (Consulté le 4-12-2025).
[Rue Irma-LeVasseur] IRMA LEVASSEUR, secteur de Buckingham
BAnQ. Québec Science, juin 2007, p. 42-46 https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/2874348 (Consulté le 5 décembre 2025)
Dossier toponymique de la Ville de Gatineau.
Journal de Montréal. 6 mai 2023. https://www.journaldemontreal.com/2023/05/06/le-quebec-en-histoires-docteure-irma-levasseur-la-femme-qui-a-sauve-les-enfants-du-quebec (Consulté le 5 décembre 2025).
Parcs Canada. La Dre Irma LeVasseur, https://www.canada.ca/fr/parcs-canada/nouvelles/2017/03/la_dre_irma_levasseur1877-1964.html (Consulté le 5 décembre 2025)
WIKIMEDIA FOUNDATION, INC. « Irma LeVasseur » dans WIKIPÉDIA, l'encyclopédie libre, [En ligne], 2012. https://fr.wikipedia.org/wiki/Irma_LeVasseur (Consulté le 9 décembre 2025)
[Parc en Mémoire-d'Elles] ELLES, secteur de Gatineau
Le Droit, 7 décembre 2009 https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3751717?docsearchtext=Parc%20en%20m%C3%A9moire%20d%27elles%20Gatineau (Consulté le 9 décembre 2025).
L'Encyclopédie Canadienne, Tragédie de Polytechnique https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/tragedie-de-polytechnique (Consulté le 9 décembre 2026)
Polytechnique Montréal, https://www.polymtl.ca/6decembre/ (Consulté le 9 décembre 2025).
WIKIMEDIA FOUNDATION, INC. « Tuerie de l'École polytechnique de Montréal » dans WIKIPÉDIA, l'encyclopédie libre, [En ligne], 2025. https://fr.wikipedia.org/wiki/Tuerie_de_l%27%C3%89cole_polytechnique_de_Montr%C3%A9al (Consulté le 23 décembre 2025)
[Rue Armour] MARY ARMOUR, secteur d'Aylmer
BAnQ. Le Droit, 8 mars 2005, Les femmes sont encore peu nombreuses en politique, https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3749391?docsearchtext=Mary%20Armour%20%C3%A9lections%201970 (Consulté le 10 décembre 2025)
CENTRE RÉGIONAL D'ARCHIVES DE L'OUTAOUAIS. Répertoire des élus municipaux en Outaouais de 1845 à 1975, [En ligne]. https://craoutaouais.ca/repertoire/Web/accueil.html (Consulté le 8 février 2012)
Communication de madame Enid Page à Caroline Dumouchel le 25 novembre 2025
Gouvernement du Québec. Élections municipales 2025 – La proportion des femmes dans les conseils municipaux au Québec https://www.quebec.ca/nouvelles/actualites/details/elections-municipales-2025-la-proportion-de-femmes-dans-les-conseils-municipaux-du-quebec-poursuit-sa-progression-66865#:~:text=499%20conseils%20municipaux%20ont%20une%20composition%20hommes-femmes%20dans,en%202021%20et%20%C3%A0%208%2C3%20%25%20en%202017. (Consulté le 10 décembre 2025).
Le Régional, 19 décembre 1997, L'association du patrimoine souligne l'implication des citoyens.
MONDOUX, Michelle. Aylmer, Québec 1847-2001 : profils biographiques des maires et des membres du dernier conseil, Hull, Michelle Mondoux, 2001, viii, 96 p.
VILLE DE GATINEAU. Conseil municipal https://www.gatineau.ca/portail/default.aspx?p=guichet_municipal/conseil_municipal (Consulté le 3 décembre 2025)
VILLE DE GATINEAU. « Liste des maires et des conseillers », Historique de la Ville d'Aylmer, 1847-1974, [En ligne], 2008. [www.gatineau.ca/docs/histoire_cartes_statistiques/archives/docs/Aylmer%201847-1974_Conseil.pdf] (Consulté le 8 février 2012).
[Rue Marlene-Goyet et parc Marlene-Goyet] MARLENE GOYET, secteur de Gatineau
BAnQ. Le Droit, 15 septembre 1987, Marlene Goyet veut défendre Templeton, https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4488934?docsearchtext=Marlene%20Goyet (Consulté le 10 décembre 2025).
BAnQ. Le Droit, 2 novembre 1987, Quartier 12 Victoire éclatante, https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4489014?docsearchtext=marlene%20Goyet%20gatineau (Consulté le 16 janvier 2026).
BAnQ. Le Droit, 31 mai 1989, Gatineau aura un nouveau poste de police, https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4495210?docsearchtext=marlene%20Goyet%20gatineau (Consulté le 16 janvier 2026).
BAnQ. Le Droit, 4 octobre 1993, 911 : les municipalités doivent garder le contrôle, https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4523373?docsearchtext=implantation%20syst%C3%A8me%20911%20gatineau (Consulté le 30 janvier 2026).
BAnQ. Le Droit, 16 septembre 1995, Gatineau : Goyet part, https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4527875?docsearchtext=marlene%20Goyet%20gatineau (Consulté le 16 janvier 2026).
BAnQ. Le Droit, 15 mars 1996, Feu Marlene Goyet, https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4528592?docsearchtext=Marlene%20Turcotte%201996 (Consulté le 15 janvier 2026).
Communication de Denyse Goyet à Caroline Dumouchel le 21 janvier 2026
Week-End Outaouais, 23 septembre 1995, Depuis deux ans, Marlene Goyet mène le combat de sa vie.
[Rue Éliza-Simon] ÉLIZA SIMON, secteur de Hull
Généalogie Outaouais – ascendance d'Éliza Simon, [En ligne]. https://outaouais.hebfree.org/Ascendances/CorbeilEliza_p.html (Consulté le 12 décembre 2025).
BAnQ. Le Droit, 12 janvier 1957, Le bon vieux temps à Hull; Madame Stanislas Simon, https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4197739?docsearchtext=%C3%89liza%20Simon%20organiste (Consulté le 11 décembre 2025).
BAnQ. Hull : son origine, ses progrès, son avenir [En ligne], https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/2021628?docref=dGaPA8ui1Azp1p2rCYCdGg&docsearchtext=%C3%A9glise%20Notre-Dame-de-Gr%C3%A2ce%20HUll (Consulté le 24 décembre 2025).
[BISSON, Louise.] En l'honneur de… : origine des noms de rues, parcs et places publiques de la ville de Hull, Hull, Bureau du greffier, 2002, 47 p.
COMMISSION DE TOPONYMIE DU QUÉBEC. « Rue Éliza-Simon », Banque de noms de lieux du Québec, [En ligne], 2011. www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/Fiche.aspx?no_seq=324117 (Consulté le 13 novembre 2011)
[Édifice Constance-Provost] CONSTANCE PROVOST, secteur d'Aylmer
BAnQ. Le Droit, 7 novembre 1983, Asselin bon cinquième, Provost élue maire de Gatineau, https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4466915?docsearchtext=constance%20provost%20%C3%A9lection%201983 (Consulté le 10 décembre 2025).
DIGNITY MEMORIAL, Constance Provost avis de décès, [En ligne], https://www.dignitymemorial.com/fr-ca/obituaries/aylmer-qc/constance-provost-9992577 (Consulté le 23 décembre 2025).
GRATTON, Denis. « La grande dame d'Aylmer », Gatineau, exposition virtuelle, Le Droit [En ligne], https://www.ledroit.com/2013/01/26/la-grande-dame-daylmer-35471f77c5643b1a9823e49dde69fd9b/ (Consulté le 14 novembre 2022).
RADIO-CANADA. « Constance Provost, ancienne mairesse d'Aylmer, est décédée », Ici Ottawa Gatineau, [En ligne], https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1762020/deces-constance-provost-ancienne-mairesse-aylmer-alzheimer (Consulté le 14 novembre 2022).
VILLE DE GATINEAU. Dossier toponymique, 2 septembre 2022.
VILLE DE GATINEAU. « Rapport d'analyse du Comité de toponymie. Salle Constance Provost », 2004
Recognized for its quality of life, Gatineau is a city of 298,000 inhabitants. It is located on the north shore of the Ottawa River, and extends east and west of the Gatineau River.